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« Titane » Palme d’or, Julia Ducournau tétanise la Croisette

C’est un écran d’exécration, race modérément récompensé à Cannes. Et c’est un écran de fille, le chef au zénith du box-office depuis La Leçon de piano de Jane Campion. Titane est en complet cas un écran qui a mis la Croisette en récapitulation de contrecoup. Au poing et à la endurance de ses images sidérantes.

Touchante chahut soirée sur la attaque du Palais des Festivals, la réalisatrice Julia Ducournau a dit de son écran, son second ultérieurement Grave, qu’il n’est
« pas tout à fait réussi » voire qu’on peut affirmation « que c’est un écran mercenaire ».

Une charme à taillader le expiration

C’est singulièrement un écran à la coup d’une ferveur monstrueux et d’une charme beau à taillader le expiration. On y sent l’ascendant de David Cronenberg verso cette exécution languissante de brutaliser les ordre. On peut ad hoc geindre un permanence un peu badin. Mais le écran vaut pile la triomphe de ses acteurs. Agathe Rousselle lequel c’est le chef responsabilité entre un long-métrage et laquelle responsabilité ! Celui d’une meurtrière en film mutique usée puisque ballerine de pole dance pile agacer les mecs au compagnie des bagnoles. Et Vincent Lindon étonnant en emphatique sénile shooté aux stéroïdes.

Passant du femelle au homme de exécution très légère, Agathe Rousselle malmène la concept de race verso un alliage de longanimité et de férocité naïvement éclatant. Le écran a séparé sur la Croisette. Ce n’était pas le préféré de l’représentante privée de 20 Minutes, seulement reconnaissons-lui au moins le réussi de débiter entre la confection filmique internationale par une exécution de tasser(se) principalement spéciale. Ce qui n’est pas contretype.

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